mercredi 28 octobre 2009

Notre émission du 28 octobre-Spécial Halloween: Éclipso-facto ou l'extase de l'oblitération totale au cinéma

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(Ce salaud de Charlie, enfin mort, dans Apocalypto 01:31:34)

Finalement, il n'y a pas de forme d'horreur plus absolue que l'apocalypse, l'Eschaton, le Ragnarok. On dit La fin des temps. Quelle prétention. C'est simplement la fin de notre espèce. L'idée que nous nous faisons du temps disparaîtra avec nous. Nananère .



Pensez y un instant: les démons, les fantômes, les esprits, les slashers, les violeurs, les tueurs en séries, les horreurs innommables et innombrables du bastion lovecraftien (quoi que...), les zombies, les sorcières, les vampires, les cannibales, les rednecks radioactifs, les despotes, les robots tueurs, les extraterrestres sodomites, les infections incurables, les génocides, les clowns et les nazis...toutes ses horreurs palissent atrocement devant la simple et banale idée de l'annihilation inévitable du genre humain. Elles sont toutes assujetties à celle-là; sans l'humanité, le concept même de l'horreur disparaît. L'importance la plus fondamentale du film d'horreur, c'est qu'il nous définit bien plus que tout autre genre cinématographique. Bien avant l'émergence de sentiments "nobles" et l'altruisme, l'homme aura été dominé absolument et indéniablement par la peur. La terreur est la première et dernière compagne de l'homme. Au delà de l'amour et la haine, du bien et du mal, c'est le moteur de toutes nos civilisations.
Je cesse d'ergoter tout de go... pour Halloween, fête des morts devenue célébration de la peur, nous parlons du genre le plus horrifique qui soit, le film post apocalyptique. On décortique le genre, on vous fait quelques suggestions. On survit comme on peut.


On profite du peu de temps qui reste en le passant avec nous,


"They say there's a monster in the lake, but the monster is


MAN.

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